Pushkar, Inde

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Arrivés à Pushkar, une question se pose. On a très peu dépensé d’argent en logement jusque là. Soit on choisit d’aller dans un hôtel avec piscine, soit on se contente d’un hébergement sommaire et on se renseigne dans la ville sur le manque de matériel dans les dispensaires et écoles. On penche pour la deuxième option et on réserve un hôtel pas très cher et agréable.

Après s’être installés, c’est le moment de découvrir la ville. Pushkar est une ville sainte: les cendres de Gandi ont été dispersées dans le lac. Comme à McLeod Ganj, je retrouve une atmosphère très paisible qui me fait un bien fou après ma baisse de moral à Jodhpur. En se promenant autour du lac, on rencontre beaucoup de personnes en pélerinage. On mange sur des toits et on achète des souvenirs, c’est bientôt la fin du voyage.

Les jours suivants on se divise en petits groupes pour frapper aux portes des établissements. Je vais dans une école et réussi à expliquer notre démarche en anglais. Le directeur parle de bénédiction, on va dans une classe de musique pour faire un petit cours de français et on apprend en échange plein de mots en hindi. Puis le directeur écrit une liste des manques: stylos, cahiers, crayons de couleurs, mappemonde, ventilateurs … On revient à l’école avec tout le matériel et le directeur nous offre une statuette en bois qu’il a fait lui même pour nous remercier. Il nous donne son adresse email et aujourd’hui encore je suis en contact avec lui. Il a même accueilli un de mes amis un an plus tard pendant deux semaines.

A la fin de notre séjour à Pushkar, on a eu la chance de faire une balade en dromadaire dans la brousse jusqu’à la tombée de la nuit. Magique.

Et le lendemain on a pris la route pour Agra, ville du Taj Mahal, et dernière étape de notre périple.

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