Auckland, Nouvelle-Zélande

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Mi-décembre j’ai décollé pour Melbourne, après avoir payé 70 dollars d’amende pour le kilo de trop de ma valise en cabine. De Melbourne, j’ai pris l’avion pour Auckland. Je suis arrivée en fin d’après-midi et l’auberge était vraiment sympa. En plein centre, avec une terrasse sur le toit dotée d’un jacuzzi et d’un sauna. Dans ma chambre, je rencontre une allemande avec qui je vais manger une pizza et elle me fait ensuite visiter les environs.

Le temps était mauvais mais j’ai sauté dans un bus direction Parnell, le quartier des artistes que m’a conseillé Eileen, une amie qui a étudié à Auckland. J’ai trouvé que la Nouvelle Zélande ressemble beaucoup plus à l’Europe que l’Australie. Ensuite, je suis allée au musée pour voir la collection Maori et des expositions sur la Nouvelle Zélande, son histoire, les volcans, etc. Il y avait même une maison néo-zélandaise dans le musée. Elle comportait un salon avec des canapés, une télé éteinte et une grande baie vitrée. La fenêtre était, en réalité, un écran sur lequel était projeté la vue sur l’île volcanique qu’on est censé avoir depuis la maison. Pendant les cinq premières minutes, des gens passaient juste à vélo dans la rue, tout était calme. Et puis la télé s’est allumée sur les infos et on a annoncé le réveil du volcan. Un reportage montrait les gens en train d’être évacués, puis un vulcanologue est venu en plateau pour expliquer ce qui allait se passer. En plein milieu de sa phrase, il a été coupé par l’éruption qui commençait. La télé s’est éteinte brusquement, les lumières aussi. Il y a eu le bruit d’une explosion et toute la maison s’est mise à trembler dans tous les sens pendant 1 minute environ. Ensuite, la lumière est revenue et la ville était couverte de cendres, ambiance ! Une Japonaise a hurlé comme une petite folle.

Pour le déjeuner, je suis allée à Ponsonby road, le quartier cool d’après le Lonely Planet. J’espérai tomber un Fitzroy bis, comme à Melbourne mais ce quartier ne lui arrivait pas à la cheville, même si il était agréable. En fin d’après-midi, je suis rentrée à l’auberge où j’ai retrouvé la fille allemande de ma chambre. Le soir, on est allé dans une station de ski artificielle avec un ami d’Eileen qui vit à Auckland et qui avait proposé de me faire visiter la ville. Je n’ai pas skié parce qu’en venant d’Australie je n’avais pas particulièrement pensé aux affaires de ski mais c’était drôle à regarder, ça changeait un peu des 7 Laux. Puis on est rentrés en ville, on est allé boire un verre.

Le lendemain, on a pris le ferry pour Devonport, où on a retrouvé Nick. Il faisait beau et « très chaud » (pour les néo-zélandais et autres allemands), 24 degrés donc. Ça sentait le printemps mais c’était l’été. On s’est baladé dans les rues et on déjeuné dans un café au bord de l’eau. Bagel avocat saumon. Ensuite, on a grimpé sur une colline en voiture pour avoir une vue sur la ville et les environs. Puis on est allé se baigner dans la mer « chaude ». En fin d’après-midi, on est retourné en ville boire un verre dans un café et puis on a fait un tour sur le campus. A 20 heures je suis allée prendre un bus de nuit pour Wellington. Les 11 heures les plus chouettes au monde avec un chauffeur qui téléphone tout le long, pas de place pour étendre ses jambes, et les lumières allumées. Fabuleux.

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