Airlie Beach et les Whitsundays, Côte Est, Australie

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Le mercredi matin, Olivia rentre à Adelaide et je vais prendre le Greyhound direction Airlie Beach. Départ à 7h45, arrivée à 19h.

Au départ du bus, on doit être une trentaine. Le chauffeur se prend pour un chef de commando. Il est énervé, il aboie: il faut mettre ses valises dans la soute et fissa. Malgré tout, on a 30 minutes de retard. Et c’est parti pour 12 heures de bus.

La veille je rêvais un peu en lisant la description des bus Greyhound: « luxueux, wifi, port usb ». De quoi rendre le trajet confortable mais … non. Il n’y a ni wifi, ni port usb, ni même climatisation ou fenêtres qui s’ouvrent. Et si c’est encore supportable en début de journée à 30°C, c’est vite devenu intenable quand il a fait presque 40°C. Du coup, tous les passagers du bus se sont transformés en larve. Ça m’a rappelé les bus en Inde: tu débranches ton cerveau, tu essayes un peu de dormir et tu attends que ça passe.

J’hésite à réserver une visite des Whitsundays Islands, des îles paradisiaques pour le lendemain. Le temps annoncé est super. J’ai déjà réservé mon bus pour Noosa à 19h le jeudi: le seul créneau jouable c’est une demi-journée. En ne restant que 6 heures sur ces îles, le prix est abordable. Je me décide et réserve en espérant qu’il y a encore de la place, même à la dernière minute. C’est le cas.

Au milieu de la journée, j’ai eu une nouvelle camarade de rangée espagnole. On a passé le reste du trajet à discuter et le temps est passé plus vite. Le soir, je suis arrivée à Airlie et ai partagé un dortoir avec une allemande, une canadienne, une anglaise et une chinoise très sympas. Je me couche tôt: je dois partir de l’auberge à 5h30 du matin.

Le jeudi, lever à l’aube. Je vais poser mon sac dans une consigne à bagages pour ne pas devoir le trainer avec moi toute la journée. Une navette vient me chercher pour m’emmener à la marina,  d’où je prends le ferry. Il y a des nuages mais plus le temps passe, plus ça se découvre. On s’arrête d’abord à Daydream Island, une île-hôtel où je ne passerais une semaine de détente.

On va ensuite à Hamilton Island chercher d’autres passagers. La mer est calme, le ciel est bleu, l’eau turquoise et ça me permet d’oublier le mauvais temps de la barrière de corail à Cairns. Les Whitsundays sont, elles aussi, proches de la barrière de corail qui s’étend sur 2600 kilomètres.

On arrive à Whitehaven beach, la plage incontournable de ces îles. On y passe deux heures. Cadre idyllique, même si il faut se baigner une fois encore avec une combinaison anti-méduses. En repartant, le bateau prend un autre chemin, ce qui permet de voir d’autres îles. Puis, retour à la marina en début d’aprem sous un grand soleil: je suis ravie de m’être décidée au dernier moment à aller sur ces îles ! Il me reste cinq heures avant de prendre le bus. Je vais manger une salade méditerranéenne au bord de la mer, me balade dans la petite ville, vais lire sous les palmiers, prendre un ice coffee en terrasse, récupérer mon sac et je repars prendre le bus pendant presque 20 heures pour Noosa.

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